Logo INRS
English Español

By peggy.sanon - Posted on 16 février 2011

Groupe de recherche interdisciplinaire sur les Amériques (GIRA)

Professeur responsable : Frédéric Lesemann et Carole Lévesque

 

L’intégration continentale des Amériques est un phénomène contemporain généralement connu par ses composantes économiques. L’ALENA en est une illustration. Toutefois, ce processus d’intégration a également des dimensions culturelles, identitaires, sociales et politiques. C’est à ces dernières que s’intéressent les chercheurs regroupés en réseaux de recherche et d’action internationaux au sein du Groupe de recherche interdisciplinaire sur les Amériques (GIRA). La production des imaginaires, des savoirs collectifs, des solidarités communautaires ainsi que les questions autochtones, à l’échelle du continent, constituent les principaux domaines de recherche de ces réseaux qui relient des universitaires du Québec, du Mexique, d’Argentine, du Brésil et des Caraïbes.

 

 

 

Groupe de recherche sur la migration ville/campagne et les néoruraux

Professeure responsable : Myriam Simard

 

Le Groupe de recherche sur la migration ville/campagne et les néo-ruraux s’intéresse, dans le contexte actuel de la transformation de la ruralité, à l’installation récente de nouvelles populations rurales (dénommées néoruraux) et à leurs interactions avec la population locale, les élus municipaux et les autres acteurs-clés ruraux et régionaux. Il s’interroge particulièrement sur le processus d’insertion globale de ces néoruraux et sur les incidences de leur migration de la ville vers la campagne. Il examine la recomposition sociodémographique des territoires ruraux, cherchant à en dégager aussi bien les avantages que les difficultés.

 

 

 

Groupe de recherche sur les transformations du travail, de l’âge et des politiques sociales (TRANSPOL)

Professeur responsable : Frédéric Lesemann

 

Le marché du travail est en pleine mutation. Le vieillissement de la population, le manque de relève dans les domaines spécialisés, l’essor du travail autonome et à temps partiel, l’économie sociale, les nouvelles orientations de la formation de la main d’œuvre sont des réalités qui illustrent ces changements. Quels en sont les impacts sur les travailleurs, sur l’organisation du travail dans les entreprises, sur la protection sociale et les retraites? Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles s’intéresse le Groupe de recherche sur les transformations du travail, de l’âge et des politiques sociales (TRANSPOL), qui réunit des chercheurs en provenance de plusieurs universités d’Amérique du Nord et du Sud et de l’Europe.

 

 

 

Groupe de recherche sur l’innovation municipale (GRIM)

Professeurs responsables Jean-Pierre Collin et Pierre J. Hamel

 

Créé en 1996, le Groupe de recherche sur l’innovation municipale (GRIM) est un collectif de chercheurs (2 professeurs de l’INRS et un de l’Université de Montréal, des étudiants de maîtrise et de doctorat) qui s’intéressent à la gestion et au financement des services publics municipaux, aux stratégies d’innovation dans ces deux domaines, à la redistribution des responsabilités entre les paliers gouvernementaux et aux facteurs qui influencent les grandes politiques budgétaires. Ils mènent aussi des travaux sur la redéfinition des structures municipales et régionales.

 


Haut

 

Laboratoire Arts et Sociétés, Terrains et Théories (l/as/tt)

Professeurs responsables : Guy Bellavance et Christian Poirier

Le l/as/tt regroupe des chercheurs qui se consacrent à l'étude des pratiques artistiques contemporaines et à la circulation de l'art dans la société. Laboratoire « sans éprouvettes » mais « en ligne », c'est une plateforme thématique qui réunit dans une perspective interdisciplinaire des universitaires issus de divers horizons des sciences sociales et humaines : sociologie, science politique, géographie, histoire de l'art, communication, études urbaines, études littéraires, anthropologie, démographie... Le l/as/tt a pour objectif la mobilisation des connaissances et la valorisation des recherches sur les pratiques contemporaines de l'art et de la culture au Québec et dans l'ensemble du Canada. Intégrant des étudiants gradués, la formation à la recherche est également placée au cœur de ses activités.

 

 

 

Laboratoire d’analyse des politiques sociales et des territoires (LAPoSTe)

Professeurs responsables : Philippe Apparicio et Anne-Marie Séguin

 

Le laboratoire d’analyse des politiques sociales et des territoires (LAPosTe) rassemble des professeurs du Centre Urbanisation Culture Société ainsi que des étudiants de maîtrise et de doctorat en études urbaines. LAPoSTe s’est donné comme objectif d’explorer différents aspects des politiques sociales associées à des enjeux territoriaux dans les grandes métropoles, plus particulièrement à Montréal. Il s’intéresse notamment aux impacts des transformations de la société urbaine et de la reconfiguration de l’État-providence à différentes échelles allant du local au national sur les populations urbaines les plus vulnérables.  Les chercheurs du groupe s’intéressent à des thématiques variées telles que l’espace et micro-espaces urbains de la pauvreté, le vieillissement et les enjeux urbains, la qualité de l’environnement urbain, lelogement social, leseffets de quartier;lespolitiques sociales urbaines et les quartiers résidentiels fermés. Les travaux du groupe portent notamment sur les quartiers en tant que milieux de vie offrant plus ou moins d’opportunités à leurs habitants, tentant ainsi de vérifier l’existence d’effets de quartier dans le contexte montréalais.

 

 

 

Laboratoire d’études de la population (Lab/EP)

Professeurs responsables : Alain Bélanger, Benoît Laplante, Jacques Ledent et Nong Zhu

 

Le Laboratoire d’études de la population (Lab/EP) regroupe des professeurs et des étudiants de maîtrise et de doctorat en démographie du Centre Urbanisation Culture Société ainsi que plusieurs collaborateurs, des postdoctorants et des stagiaires de recherche. Portant pour la plupart sur les populations du Québec et du Canada, les recherches réalisées au sein du Lab/EP ont trait à 3 phénomènes démographiques d’envergure – la natalité, la mortalité et la migration –, à leurs causes ou à leurs conséquences. Menées tant sur la base de méthodes agrégées de la démographie classique que sur des approches contemporaines, les recherches abordent plusieurs sujets tels que la migration, l’immigration et l’établissement des immigrants, la famille contemporaine, l’entrée dans la vie adulte, la faible fécondité et les politiques familiales ou la mortalité, la santé et le vieillissement de la population. Parmi les méthodes de recherche employées par les chercheurs, notons entre autres l’analyse statistique des biographies, la microsimulation comme méthode de projection démographique et les systèmes d’information géographique.

 

 

 

Réseau international de recherche comparative sur l’informalité dans les métropoles (RECIM)

Professeurs responsables : Julie-Anne Boudreau et Frédéric Lesemann

 

Créé en 2008, le Réseau international de recherche comparative sur l’informalité dans les métropoles (RECIM) réunit des chercheurs du Québec, des États-Unis et du Mexique. Il a pour objectif de développer, dans une stratégie de comparaison Nord-Sud, une réflexion interdisciplinaire sur les processus sociaux, économiques et culturels associés à l’augmentation de l’informalité dans les sociétés contemporaines, particulièrement manifestes dans les espaces métropolitains. Ces phénomènes concernent tant les domaines du travail et de la consommation que de la circulation illicite des biens et des personnes. Ils prennent en particulier la forme de réseaux qui caractérisent, par exemple, la croissance de trafics divers favorisée par les processus de globalisation. Ils témoignent de l’affaiblissement des capacités traditionnelles de régulation des États, mais aussi de l’émergence de nouveaux modes de régulation qui se déploient au-delà des espaces nationaux. Ils sont par ailleurs étroitement associés à la polarisation socioéconomique croissante des sociétés nationales, engendrant de nouveaux phénomènes associés à la pauvreté tels que l’immigration illégale, le travail informel, les trafics et l’insécurité. Mais ils donnent naissance également à de nouvelles configurations de liens sociaux transnationaux, à de nouvelles formes d’action politique qui visent à réduire la violence, à créer de la paix, de la stabilité et de la sécurité dans un monde en bouleversement. La comparaison Nord-Sud repose sur l’hypothèse que ces phénomènes reliés à la croissance de l’informalité ont plus de visibilité au Sud, à cause d’une moindre capacité de régulation des sociétés du Sud, mais qu’ils n’en sont pas moins à l’œuvre au Nord, d’une manière toutefois moins directement visible et appréhendable.

 


Haut