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By peggy.sanon - Posted on 16 février 2011

Équipes de recherche internes

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Groupe de recherche sur l’innovation municipale (GRIM)

Professeur responsable: Pierre J. Hamel

 

Créé en 1996, le Groupe de recherche sur l’innovation municipale (GRIM) est un collectif de chercheurs (deux professeurs, un de l’INRS et un de l’UQAM, des étudiants de maîtrise et de doctorat) qui s’intéressent à la gestion et au financement des services publics municipaux, aux stratégies d’innovation dans ces deux domaines, à la redistribution des responsabilités entre les paliers gouvernementaux et aux facteurs qui influencent les grandes politiques budgétaires. Ils mènent aussi des travaux sur la redéfinition des structures municipales et régionales.

 

 

Groupe de recherche sur la migration ville/campagne et les néoruraux

Professeure responsable Myriam Simard

 

Le Groupe de recherche sur la migration ville/campagne et les néo-ruraux s’intéresse, dans le contexte actuel de la transformation de la ruralité, à l’installation récente de nouvelles populations rurales (dénommées néoruraux) et à leurs interactions avec la population locale, les élus municipaux et les autres acteurs-clés ruraux et régionaux. Il s’interroge particulièrement sur le processus d’insertion globale de ces néoruraux et sur les incidences de leur migration de la ville vers la campagne. Il examine la recomposition sociodémographique des territoires ruraux, cherchant à en dégager aussi bien les avantages que les difficultés.

 

 

Laboratoire Arts et Sociétés, Terrains et Théories (l/as/tt)

Professeurs responsables : Guy Bellavance et Christian Poirier

 

Le l/as/tt regroupe des chercheurs qui se consacrent à l'étude des pratiques artistiques contemporaines et à la circulation de l'art dans la société. Laboratoire « sans éprouvettes » mais « en ligne », c'est une plateforme thématique qui réunit dans une perspective interdisciplinaire des universitaires issus de divers horizons des sciences sociales et humaines : sociologie, science politique, géographie, histoire de l'art, communication, études urbaines, études littéraires, anthropologie, démographie... Le l/as/tt a pour objectif la mobilisation des connaissances et la valorisation des recherches sur les pratiques contemporaines de l'art et de la culture au Québec et dans l'ensemble du Canada. Intégrant des étudiants gradués, la formation à la recherche est également placée au cœur de ses activités.

 

 

Professeure responsable :  Julie-Anne Boudreau

 

Les professeurs du Centre Urbanisation Culture Société membres du laboratoire VESPA disposent d’outils multimédias utilisés pour la cueillette de données visuelles et audiovisuelles (photo, vidéo, trames sonores), leur traitement (ordinateurs et logiciels de montage vidéo, etc.), leur archivage, leur mise en réseau sur serveur et leur diffusion (projecteurs, téléviseurs, etc.). Les données cumulées servent à analyser la mobilité, les processus politiques, le discours sur la peur et l’insécurité ainsi que les émotions ressenties en ville et face à la ville. Les activités du VESPA sont diversifiées et les recherches qui y sont réalisées se distinguent par leur pertinence sociale et par la rigueur et l’originalité des méthodes employées.

 

 

Laboratoire Piétons et espace urbain (LAPS)
Professeure responsable : Marie-Soleil Cloutier
 
Le LAboratoire Piétons et eSpace urbain (LAPS) s’intéresse à la mobilité et à la sécurité des piétons en milieu urbain. Sous la direction de Marie-Soleil Cloutier, les chercheurs qui y sont associés s’intéressent à la question des piétons sous trois angles complémentaires :
 
  • Les aménagements favorisant la sécurité des piétons lors de leur parcours dans le réseau routier; 
  • Les comportements, pratiques et perceptions des marcheurs dans les espaces urbains;
  • L’intégration des piétons dans les politiques publiques de transport aux multiples échelles (locale, municipale, régionale).

 

 

Professeure responsable : Sandra Breux
 
Le LABEL est un laboratoire de recherche visant à développer les connaissances sur les élections municipales au Canada. Il regroupe des chercheurs en sciences sociales intéressés par la structuration de la scène politique locale. Le LABEL a été créé en décembre 2014. L’objectif du LABEL est double. Il s’agit d’une part de décrypter la scène municipale canadienne, largement méconnue des chercheurs et des citoyens en général. Il s’agit d’autre part de centraliser un ensemble de données sur les élections municipales au Canada.
 
 

Métropolisation et Société (MéSo)

Professeur responsable : Claire Poitras

 

Créé en 2006, le groupe de recherche Métropolisation et Société (MéSo) regroupe des professeurs provenant majoritairement du Centre Urbanisation Culture Société, plusieurs étudiants de maîtrise et de doctorat en études urbaines et quelques professionnels de recherche. Prenant Montréal pour laboratoire privilégié d’analyse, les travaux de recherche réalisés au sein de MéSo visent à comprendre les conditions d’émergence et de légitimation de la communauté politique métropolitaine à partir d’un ensemble d’indicateurs touchant les politiques publiques et les mobilisations citoyennes à l’échelle métropolitaine et inframétropolitaine. Se basant appui sur la théorie de l’agir communicationnel, l’approche par la transaction sociale, la géographie des espaces-temps et les travaux sur la mobilité, MéSo conçoit la métropole comme un espace d’interactions sociales relativement cohérent où des échanges politiques prennent place ainsi que comme le produit de pratiques de mobilité des personnes inscrites sur des territoires organisés par des axes de déplacement et de diffusion. La clé est de mettre en relief (plutôt que d’ignorer) le caractère inachevé et inachevable du territoire métropolitain dans toutes ses tensions et sa mouvance. Il s’agit, en fait, de focaliser sur les conflits et les controverses, sur la fluidité des frontières, l’incertitude des mécanismes de gouvernance et la multiplicité des appartenances dans un contexte où les individus sont de plus en plus mobiles. Cette approche nous permet de concevoir la métropole comme un espace politique dynamique par lequel le lien social est sans cesse réactivé. Dans une telle optique, la métropole est l’agrégation d’axes de mobilité, eux-mêmes compris comme la superposition de trois temporalités : la temporalité institutionnelle, la temporalité événementielle et la temporalité du vécu. Le MÉSO organise chaque année une série de séminaires à l’intention de ses membres et un colloque annuel.

 

 

Professeures responsables : Hélène Belleau et Marie-Soleil Cloutier
 
L’Observatoire des réalités familiales du Québec est un espace de diffusion des connaissances scientifiques actuelles portant sur les familles du Québec. L’ORFQ rassemble les résultats des études les plus récentes pour documenter les transformations des réalités familiales contemporaines et alimenter les discussions sur les structures sociales et économiques mais aussi sur les dimensions géographiques au sein desquels les familles évoluent. Les travaux qui y sont présentés sous forme de fiches synthèse proviennent d’un important réseau de chercheurs, d’organismes gouvernementaux, paragouvernementaux et communautaires. Ces connaissances permettront de soutenir les actions de nombreux acteurs intéressés par la famille et d’étayer la planification et l’élaboration des politiques de l’État.
 
 

Réseau international de recherche comparative sur l’informalité dans les métropoles (RECIM)

Professeurs responsables : Julie-Anne Boudreau et Frédéric Lesemann

 

Créé en 2008, le Réseau international de recherche comparative sur l’informalité dans les métropoles (RECIM) réunit des chercheurs du Québec, des États-Unis et du Mexique. Il a pour objectif de développer, dans une stratégie de comparaison Nord-Sud, une réflexion interdisciplinaire sur les processus sociaux, économiques et culturels associés à l’augmentation de l’informalité dans les sociétés contemporaines, particulièrement manifestes dans les espaces métropolitains. Ces phénomènes concernent tant les domaines du travail et de la consommation que de la circulation illicite des biens et des personnes. Ils prennent en particulier la forme de réseaux qui caractérisent, par exemple, la croissance de trafics divers favorisée par les processus de globalisation. Ils témoignent de l’affaiblissement des capacités traditionnelles de régulation des États, mais aussi de l’émergence de nouveaux modes de régulation qui se déploient au-delà des espaces nationaux. Ils sont par ailleurs étroitement associés à la polarisation socioéconomique croissante des sociétés nationales, engendrant de nouveaux phénomènes associés à la pauvreté tels que l’immigration illégale, le travail informel, les trafics et l’insécurité. Mais ils donnent naissance également à de nouvelles configurations de liens sociaux transnationaux, à de nouvelles formes d’action politique qui visent à réduire la violence, à créer de la paix, de la stabilité et de la sécurité dans un monde en bouleversement. La comparaison Nord-Sud repose sur l’hypothèse que ces phénomènes reliés à la croissance de l’informalité ont plus de visibilité au Sud, à cause d’une moindre capacité de régulation des sociétés du Sud, mais qu’ils n’en sont pas moins à l’œuvre au Nord, d’une manière toutefois moins directement visible et appréhendable.

 


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